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L’essentiel des « 60 engagements pour la France » de François Hollande

26-01-2012

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L’essentiel des « 60 engagements pour la France » de François Hollande

RELANCE DE LA PRODUCTION, DE L’EMPLOI ET DE LA CROISSANCE

- Création d’une Banque publique d’investissement et d’un Livret d’épargne industrie au profit des PME. Doublement du plafond du livret de développement durable
- Rééquilibrage de l’impôt sur les sociétés au profit des PME et des TPE et au détriment des grandes entreprises
- Couverture intégrale de la France en très haut débit d’ici à dix ans
- Préservation du statut public des entreprises détenues majoritairement par l’Etat (EDF, SNCF, La Poste…)
- Séparation des activités des banques « utiles à l’investissement et à l’emploi de leurs opérations spéculatives », bannissement des banques françaises des paradis fiscaux, interdiction des « produits financiers toxiques » et des stock-options, sauf pour les entreprises naissantes, encadrement des bonus et sur-taxation de 15% des bénéfices des banques
- Réduction du déficit public à 3% du PIB et retour à l’équilibre fin 2017
- Suppression de 29 milliards d’euros de niches fiscales « équitablement répartis entre les ménages et les entreprises »
- Montée en puissance du financement des « priorités » jusqu’à 20 milliards d’euros en 2017
- Coup d’arrêt à la révision générale des politiques publiques (RGPP) et à l’application « mécanique » du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux.

REFORME FISCALE

- Fusion à terme de l’impôt sur le revenu et de la CSG
- Nouvelle tranche à 45% pour les revenus supérieurs à 150.000 euros par part et plafonnement à 10.000 euros de la diminution d’impôt tirée des niches fiscales
- augmentation de 25% de l’allocation de rentrée scolaire dès septembre
- abaissement du plafond du quotient familial pour les 5% de ménages les plus aisés
- relèvement de l’impôt sur la fortune pour les plus gros patrimoines et abattement sur les successions ramené à 100.000 euros par enfant.

EDUCATION ET JEUNESSE

- création de 60.000 postes supplémentaires dans l’Education en 5 ans
- augmentation de « 25% » de l’allocation de rentrée scolaire dès septembre
- allocation d’études et de formation sous conditions de ressources
- abrogation de la circulaire sur les étudiants étrangers

RETRAITES, SANTE

- départ à 60 ans pour ceux qui ot cotisé toutes leurs annuités. Pour le reste, négociation dès 2012 pour définir « âge légal, « montant des pensions notamment ».
- augmentation de la part de rémunération forfaitaire des médecins généralistes. Encadrement des « dépassements d’honoraires », favoriser une baisse du prix des médicaments.
- assistance médicalisée pour « terminer sa vie dans la dignité », dans des « conditions précises et strictes »

EMPLOI

- créer 150.000 emplois d’avenir pour l’insertion des jeunes
- mettre fin à la défiscalisation et aux exonérations de charges sur les heures supplémentaires, sauf pour les TPE
- « contrat de génération »: « permettre l’embauche par les entreprises, en CDI, de jeunes, accompagnés par un salarié plus expérimenté qui sera ainsi maintenu dans l’emploi jusqu’à son départ à la retraite ».
- augmentation des cotisations chômage pour les entreprises qui abusent des emplois précaires
- création de 1.000 postes par an pour la police, justice, gendarmerie
- dès l’été 2012, réunion d’une grande conférence économique et sociale, « saisie des priorités du quiquennat »

SOCIETE, NUMERIQUE, ENVIRONNEMENT, ENERGIES

- l’obligation pour une commune de construire des logements sociaux est portée de 20 à 25%. Mixité sociale
- banlieues: lancement d’opérations de renouvellement urbain. Maintien des services publics. Augmentation des moyens, notamment scolaires. Présence régulière des services de police.
- remplacement de la loi Hadopi par une loi « signant l’acte 2 de l’exception culturelle »
- lutte contre le « délit de faciès »
- loi favorisant l’égalité professionnelle homme/femme
- ouvrir le droit au mariage et à l’adoption aux couples homosexuels
- réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité de 75 à 50% à l’horizon 2025
- fermeture de la centrale de Fessenheim, poursuite du chantier de l’EPR de Flamanville

INSTITUTIONS

- loi de 1905 sur la séparation Eglise/Etat inscrite dans la Constitution, en tenant compte du statut de l’Alsace et Moselle
- réforme du statut pénal du chef de l’Etat
- droit de vote accordé aux étrangers aux élections locales
- loi sur le non-cumul des mandats, introduction d’une part de proportionnelle aux législatives
- Réduction de 30% de la rémunération du président et des ministres

EUROPE, INTERNATIONAL

- Proposition d’un « pacte de responsabilité, de gouvernance et de croissance », création d’euro-obligations et nouveau traité franco-allemand
- Proposition d’une politique commerciale européenne anti-dumping social et environnemental
- Contribution climat-énergie aux frontières de l’Europe
- retrait immédiat de nos troupes d’Afghanistan

Rétablissons la vérité!

25-01-2012

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Cinq années qui ont abîmé la France : l’infographie du bilan du quinquennat.

24-01-2012

Inégalités salariales, hausse record du chômage, prix du logement, aggravation de la précarité, création de dizaine de taxes, croissance en berne, déficit commercial abyssal, creusement de la dette, inégalités de santé et déclassement de l’éducation… le bilan du quinquennat est accablant.

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Le changement, c’est maintenant!

23-01-2012

Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent…chantait Jean Ferrat…

Ils étaient 25000 dont 40 Hauts-Marnais à suivre François Hollande dans son lancement de campagne au Bourget!

Jean Jaurès disait: Le socialisme, c’est la République jusqu’au bout!

Et bien, la République est de retour… Liberté, Egalité, Fraternité… Quels jolis mots!

Hausse des prix du gaz : le cadeau de Noël du père fouettard Sarkozy aux Français

17-01-2012

Le Gouvernement vient de confirmer son intention d’augmenter, le 1er janvier 2012, les tarifs réglementés de vente de gaz aux particuliers de près de 5 %. Dix millions de foyers sont concernés.

Malgré l’engagement solennel du Gouvernement devant le Parlement d’empêcher toute hausse cet hiver, cette augmentation s’ajoute à celles qui sont intervenues depuis avril 2010 :
en un an et demi, les tarifs ont augmenté de +25 %, soit une hausse moyenne de la facture de gaz d’environ 250 € par an pour un foyer se chauffant au gaz.

Ces tarifs ont même augmenté de plus de 60 % depuis les décisions de la droite d’introduire GDF en bourse en 2005 et de la fusionner avec Suez en 2008 pour le privatiser.

Cette explosion des tarifs de gaz dégrade lourdement le pouvoir d’achat des Français et plus particulièrement la situation de ceux qui se chauffent au gaz parmi les 4 millions de précaires qui consacrent plus de 10 % de leurs revenus à leurs factures d’énergie hors carburants.

Derrière les chiffres, il y a des femmes et des hommes pour qui les sacrifices s’accumulent : familles monoparentales, chômeurs longue durée, retraités avec faible pension, habitants des campagnes, jeunes.

Les demandes de coupures de gaz ont d’ailleurs été multipliées par dix depuis 2007.

Voilà le bilan énergétique au quotidien de Sarkozy !

  • Pour justifier l’escalade, la droite avance l’argument de la hausse des coûts d’approvisionnement de GDF-SUEZ. Nous avons demandé à plusieurs reprises au Gouvernement plus de transparence sur la structure de ces coûts pour l’entreprise, y compris pour y inclure les gains obtenus lors de ses arbitrages sur les marchés du gaz.
  • GDF Suez a enregistré 300 millions d’euros de profits supplémentaires en 2010 et son PDG a annoncé, le 18 novembre dernier, son intention de maintenir au niveau actuel les dividendes des actionnaires pour les années à venir.

M. Sarkozy est manifestement incapable de peser sur les décisions d’une entreprise dont il est pourtant le premier actionnaire pour la conduire à respecter les engagements de l’Etat,
En 2012, nous mettrons en place une nouvelle tarification progressive du gaz, de l’électricité et de l’eau qui garantira l’accès de tous à ces biens essentiels. Plus que jamais il y a urgence à revaloriser fortement le tarif social de gaz et à augmenter significativement le nombre de ses bénéficiaires.

Pour Sarkozy, se chauffer est un luxe. Pour François Hollande, c’est un droit. Pour la droite, le bouclier fiscal pour quelques uns, pour la gauche le bouclier énergétique.

La TVA anti-sociale Sarkozy : une attaque contre le pouvoir d’achat, la croissance et l’emploi

17-01-2012

Plusieurs ministres (X. Bertrand, V. Pécresse) ont annoncé que la TVA sociale se ferait « avant l’élection présidentielle ». Aussitôt, le Gouvernement a reçu le soutien du Medef : pour L. Parisot, cette mesure « loin d’une faute sociale » serait « un avantage social ».
La réalité est tout autre : concrètement, la droite propose d’augmenter de plusieurs points la TVA.
La TVA ne peut pas être sociale : c’est l’impôt le plus injuste. Son poids est d’autant plus important que les revenus des ménages sont faibles : elle représente 14 % du revenu des 10 % des ménages les plus pauvres, contre 5 % du revenu des plus riches.
La droite fait porter les efforts par les plus modestes. Les deux plans de rigueur Sarkozy- Fillon se sont traduits, notamment, par la taxe sur la mutuelle (+4,7 % de hausse moyenne des tarifs pour 2012) et une hausse du prix du gaz de 4,4 % pour 10 millions de foyers, mais aussi par le passage du taux réduit de TVA de 5,5 % à 7 %. Sont notamment concernés la consommation d’eau, les transports en commun (+3,2 % de hausse en moyenne pour la SNCF depuis le 1er janvier), le bois de chauffage, le logement social, les livres et fournitures scolaires. Dans le même temps, la majorité UMP à l’Assemblée nationale a décidé de baisser l’impôt sur la fortune et de supprimer la taxe exceptionnelle sur les nuitées dans les hôtels de luxe ! Avec la « TVA anti-sociale », la droite veut dégrader un peu plus encore la vie quotidienne des ménages modestes alors même qu’ils dépensent la totalité de leur revenu quand les plus fortunés, eux, en épargnent l’essentiel.
Les bas salaires, aujourd’hui exonérés de cotisations patronales maladie-famille, subiront de plein fouet cette nouvelle hausse d’impôt, alors qu’à l’inverse une bonne part des revenus du capital en seront exemptés, dès lors que la TVA autorise la déduction intégrale des dépenses ’investissement.
En plus d’être injuste, la TVA anti-sociale Sarkozy entraînera un risque de récession.
Au moment où le Président sortant, après avoir creusé la dette de 500 milliards d’euros et alors que la France compte un million de chômeurs de plus qu’en 2007, promet sans dire comment de rétablir les comptes publics et faire redémarrer la croissance, la baisse programmée du pouvoir d’achat des Français va entraîner une chute immédiate de la consommation. Elle enfermera notre économie dans la récession, plombera le carnet de commande des entreprises, entraînera un accroissement du chômage et, au final, aggravera les déficits publics.
Prétendre que « seuls les produits importés seront concernés » est mensonger. Non seulement tous les produits et tous les services consommés ou utilisés en France par les Français verront leur prix augmenter fortement, mais les importations représentent à peine un tiers de la consommation des ménages.
Promettre que cette mesure empêchera les délocalisations ne résiste pas à l’épreuve des faits. Dans la compétition internationale, que vaudra une baisse des prix à l’exportation de 3 % ou 4 % quand l’essentiel du déficit de compétitivité de l’économie française n’est pas liée au prix, mais à la perte de substance de notre industrie, l’insuffisant effort de recherche publique et privée, le manque de financement pour que les PME puissent innover, grandir et exporter ? Au contraire, il est plus que probable que la baisse d’impôt sera utilisée par nombre d’entreprises – et d’abord les plus grandes – pour augmenter leur taux de marge, ce qui augmentera le prix TTC des produits français et annulera le prétendu gain en compétitivité.
Qui peut penser qu’une hausse de 2 ou 3 points de tous les taux de TVA pour compenser ne baisse de 2 à 3 points de cotisations patronales permettrait de combler le différentiel salarial avec la Chine de l’ordre de 1 à 30 ?
L’alternative à cette politique qui a échoué et que la droite veut amplifier, c’est le projet porté par François Hollande.
- Pour le redressement productif et la compétitivité-qualité à travers une politique industrielle digne de ce nom dont les leviers sont une Banque publique d’investissement sous forme de fonds régionaux, un livret d’épargne industrie, l’indispensable sécurisation des parcours professionnels par la formation initiale et continue.
- Pour le soutien au pouvoir d’achat avec, notamment, un plan national de rénovation thermique de l’habitat, la tarification progressive pour les consommations essentielles d’énergie et d’eau, l’encadrement des loyers dans les zones de spéculation.
- Pour la justice fiscale à travers une réforme fondée sur deux principes forts : chacun doit payer selon ses moyens et les revenus du capital doivent être soumis au même barème de l’impôt que les revenus du travail.

«2012, l’année du changement»: les voeux de François Hollande

Retrouvez les vœux adressés par François Hollande aux Français pour cette année 2012:

François Hollande : "2012, l'année du changement"
cliquez sur le lien-

par francoishollande

«vous avez jusqu’au 31 décembre pour vous inscrire sur les listes électorales»

27-12-2011

François Hollande était aujourd’hui mardi à Mantes-la-Jolie à l’occasion de la dernière étape de la caravane d’inscription sur les listes électorales, animée par les Jeunes socialistes. Le candidat à l’élection présidentielle a souligné l’importance de rappeler, alors que «beaucoup de jeunes croient être inscrits automatiquement», qu’«il n’y a pas d’inscription automatique, il faut faire la démarche». Et de les prévenir qu’ils ont jusqu’au 31 décembre pour pouvoir voter en 2012.
Il a appellé tous les Français qui ne sont pas inscrits à le faire avant le 31 décembre et a dit «regretter qu’il n’y ait pas eu de campagne d’information venue des pouvoirs publics» alors qu’existe «une forme d’ignorance des droits». «Et je vais aller dans tous les quartiers, a-t-il indiqué. Ceux qui ont été abandonnés, stigmatisés (…)». «Je vais allez voir ceux qu’on appelle parfois « les oubliés »? Et bien moi je ne les oublierait pas» a-t-il affirmé.
Devant l’absence de campagne gouvernementale en faveur de l’inscription sur les listes, les jeunes socialistes ont demandé leur avis aux députés UMP. Leur rappelant à cette occasion que «le gouvernement n’a pas fait de campagne d’inscription sur les listes électorales depuis 4 ans…».

Salut à Lionel Blondelle

C’est avec émotion que nous avons appris le décès de notre camarade Lionel Blondelle à l’âge de 61 ans. Tous ceux qui l’ont connu savent que ce sage, cet humaniste était aussi un indigné qui se battait jusqu’au bout pour les valeurs auxquelles il croyait, nos valeurs.
Secrétaire départemental de la CFDT dans les années 70, son engagement aux côtés des comités de soldats lui avait valu trois semaines de prison avant un non-lieu obtenu par un combat acharné.
Spécialiste des logiciels, il a fait toute sa carrière à la CAF où il a été également délégué du personnel.
Entré au Parti socialiste à la fin des années 90, il en a été secrétaire fédéral avant de se retirer du PS en 2009.
Élu dans l’équipe de la Gauche à Chaumont, aux municipales de 2001, il a occupé durant ce mandat la fonction d’adjoint aux finances où sa rigueur faisait merveille. Depuis 2008, il siégeait avec l’opposition.
Le PS adresse, à sa famille et à ses proches, ses plus sincères condoléances.

Jean-Paul Bachy à Chaumont

Le président de Région, Jean-Paul Bachy, était à Chaumont le 29 novembre dernier pour présenter les grandes orientations du budget 2012 aux côtés des quatre conseillers régionaux haut-marnais de Gauche, Patricia Andriot, Martine Legay, Roland Daverdon et Jean-Claude Dammeray.
Jean-Paul Bachy a souligné à quel point, depuis la réforme territoriale du 16 décembre 2010, le budget des Régions était devenu contraint : « 92% des recettes sont décidés par le ministre et le parlement ».
Pas question pour autant de baisser les bras.
Jean-Paul Bachy a souligné que les trois grandes priorités de la Région restaient la solidarité, l’emploi avec son volet formation et la qualité de vie.
En ce qui concerne la solidarité territoriale, Jean-Paul Bachy a ainsi expliqué que la Région débloque de 26 à 28€ par an et par habitant en faveur des territoires les plus fragiles, contre 10 € pour les plus favorisés.
Le transport, avec 95 millions d’€ pour les TER, reste cependant l’une des dépenses majeures de la Région.